Un geste écologique et économique
Utiliser une eau de puits, de forage, de source ou de pluie permet :
• d'économiser sur le prix de l'eau, mais aussi sur les produits d'entretien, voire vos installations (plomberie, appareils ménagers…),
• de préserver les nappes d'eau,
• d'être plus autonome.
Mais la qualité de l'eau récupérée n'est pas uniforme et peut varier avec le temps
Il y a trois types de pollutions :
• les organismes vivants : bactéries, virus, algues…
• les contaminants chimiques : hydrocarbures, résidus chimiques pharmaceutiques, agricoles ou industriels…
• les pollutions physiques : poussières, sédiments...
Voici quelques exemples :
| Eau de pluie : |
• Produits toxiques ou chimique :
pluie acide par exemple
• Bactéries
: excréments d'animaux issus du toit… • Particules : végétation en
décomposition, poussières, suie de cheminée,
métaux… |
| |
|
| Eau de source
: |
•
Pollution externe : Carburants (essence, diesel,mazout),
nitrates, pesticides…
•
Infiltration de déchets d'origine humaine ou animale :
bactérie E. coli, coliformes… •
Sédiments suite à une forte pluie |
| |
|
| Eau de puits
et forage : |
•
Excès de fer et/ou de manganèse
• Infiltration de déchets d'origine
humaine ou animale : bactérie E. coli, coliformes… • Fort COT (carbone organique total)
lié au croupissement de l'eau •
Carburants (essence, diesel,mazout), nitrates,
pesticides… • Sédiments
suite à une forte pluie •
Eau dure |
Sans parler de l'eau
stagnante dans la cuve de récupération, nid à
bactéries...
Alors que faire
?
1°)
Identifier très
visiblement les robinets raccordés qui ne bénéficient pas d'un traitement
d'eau : si l'eau n'est pas potable ou si vous avez des doutes, il faut
éviter que quelqu'un ne la boive.
Exemple : si l’eau est très corrosive
et très acide, cela peut être dangereux pour la flore intestinale et peut
notamment provoquer des reflux gastriques.
2°)
Effectuer
une analyse de l'eau :
Ne vous fiez surtout pas à
l'apparence ni à l'odeur, mais consultez des laboratoires agréés :
une eau en apparence limpide et pure peut cacher des micro-organismes ou
des polluants, la prudence reste de mise. Il faut réaliser une analyse
microbiologique, mais aussi
physico-chimique (turbidité,
dureté, température, pH, fer, nitrates, chlore...).
Vous pouvez prendre
contact avec votre Mairie ou les services sanitaires (DDASS) afin
d'obtenir une liste de laboratoire.
Nous préconisons au minimum une
analyse par an, car ces eaux sont très changeantes. Dans le cas des
établissements recevant du public, cette fréquence est
primordiale.
3°) Réduire la
turbidité, les matières en suspension : filtrer à 10
microns minimum.
Il est
possible que cette opération ne soit pas suffisante : tout va
dépendre de ce qui est décelé avec l'analyse de l'eau. (N.B. : L'eau
de puits contient généralement plus de minéraux que l'eau de
surface.) |
 |
| |
4°) Stériliser
par ultraviolet : l'appareil doit être dimensionné au débit
maximal instantané de votre pompe ou de votre réserve pressurisée et
non à votre consommation. Cliquez ici pour voir nos stérilisateurs UV.
A partir de là, vous
pourrez utiliser l'eau pour vos besoins, hormis la boisson qui
nécessite l'étape suivante : |
| |
|
| 5°) Potabiliser
avec un osmoseur doté d'une stérilisation UV pour
l'eau de boisson et de cuisson (l'UV sera ici une sécurité
supplémentaire). Cliquez ici pour voir nos osmoseurs. |
 |